La garantie d’un travail bien fait et un service rapide à domicile
Feed aggregator
Google Wave in a box: la résurection de Google Wave
Il y a presque 1 an, Google sortait une application sociale: Google Wave. Après un buzz énorme autour de cette application (avec des invitations qui s’arrachaient à prix d’or), Google a décidé dernièrement de fermer son application censé « révolutionner » notre manière de communiquer car elle n’était pas assez utilisé. D’ailleurs une infographie l’avait déjà catalogué dans les échecs de Google (Les échecs de Google en une image). C’était sans compter sur les utilisateurs de Google Wave qui ont décidé de faire signer une pétition virtuelle permettant de sauver l’outil en ligne (Save Google Wave!). On dirait que Google a entendu leur appel puisqu’il vient d’annoncer Google Wave in a box permettant à chacun d’installer une instance de l’application.
On sait tout que Google aimerait vraiment percer dans le domaine du social (Google et ses tentatives sociales). Du coup, toute solution est bonne à prendre. Après avoir annoncé ouvrir le code de Google Wave au monde open source, Google a décidé de diffuser une version Wave in a box permettant à tout à chacun de mettre en place un serveur Wave et ainsi pouvoir continuer à utiliser le système ou développer d’autres services avec comme base Google Wave.
Le code sera disponible dans les semaines qui vient. Dans un premier temps toutes les fonctionnalités ne seront pas disponibles. On retrouve entre autre:
- an application bundle including a server and web client supporting real-time collaboration using the same structured conversations as the Google Wave system
- a fast and fully-featured wave panel in the web client with complete support for threaded conversations
- a persistent wave store and search implementation for the server (building on contributed patches to implement a MongoDB store)
- refinements to the client-server protocols
- gadget, robot and data API support
- support for importing wave data from wave.google.com
- the ability to federate across other Wave in a Box instances, with some additional configuration
Je vous tiendrais au courant sur Twitter (@WebActus) de la disponibilité de l’application Google Wave in a box. En tout cas, Google et ses utilisateurs ont trouvé un bon compromis. Ceux souhaitant utiliser Google Wave pourront continuer de le faire en l’installant directement sur un de leur serveur, ce qui devrait leur permettre de pouvoir gérer la confidentialité des informations en plus. Pour Google cela lui permet de le compter comme un demi-échec (même s’il n’existe aucun échec puisque sur chaque projet nous pouvons tirer des leçons et apprendre quelque chose qui nous permet de nous améliorer).
De plus Google semble toujours réellement croire en sa solution de communication et du coup cela lui permet de garder le projet actif sans pour autant dépenser du temps et de l’argent dedans. Souhaitant réellement intégrer le mouvement social actuel, il a besoin de toutes ses ressources pour se concentrer sur d’autres projets plus porteur (qui rencontrera du succès avec l’ensemble des internautes). A ce titre nous attendons Google Me qui devrait être un concurrent direct de Facebook, notamment en termes de plateforme de jeux sociaux (Google rachète Angstro pour complèter Google Me).
Personnellement j’attends de voir ce que cela va donner et si des développeurs arrivent à trouver de bonnes utilisations du service qui au final n’était pas si mal, notamment pour le brainstorming et discussion autour des projets. Utilisez-vous encore Google Wave ou pensez-vous que c’est fini? Que pensez-vous de l’initiative de Google? n’hésitez pas à nous laisser un commentaire!
Source: Blog Google Wave
Facebook teste les souscriptions à vos amis
Facebook est en train de tester une fonctionnalité qui devrait s’avérer très utile: La souscription à vos amis. En effet à l’heure actuelle où nous rejoignons beaucoup de groupes, ajoutons pas mal de monde (sans forcement bien les connaître) il est difficile de suivre les actions de ces vrais amis. C’est pourquoi Facebook devrait proposer rapidement une fonction de souscription qui vous permettra d’être notifier à chaque action effectuée par une personne de suivie.
Ainsi si le contact que vous suivez, fait une action sur le réseau social (mise à jour de statut, like, ajout de photos, commentaires…) vous aurez en plus de l’apparition de cette événement dans votre flot d’actualité, une notification dans la barre située en haut vous permettant de les identifier rapidement. Personnellement je trouve ça assez utile pour mettre en valeur 2/3 personnes sinon ça va vite devenir le bordel…
La fonctionnalité est en cours de tests auprès d’une minorité de membre. Si ces tests sont réussis, nous devrions voir apparaître cette fonctionnalité dans les quelques semaines qui viennent. Personnellement je suis assez intéressé même si effectivement cela devrait remonter une nouvelle information à Facebook: il saura exactement qui ou quoi à vraiment de l’importance pour nous, à moins que je devienne un peu trop parano…
Et vous, que pensez-vous de l’idée? Seriez-vous intéressé de l’avoir à disposition? Faîtes nous le savoir en nous laissant un commentaire.
Source: Mashable
Où en est le m-paiement?
Alors que le trafic internet mobile explose et que nos téléphones prennent de plus en plus de place dans nos vies quotidiennes, qu’en est-il du m-paiement? Les technologies et les solutions techniques existent et sont utilisées dans certains pays depuis déjà quelques années déjà. L’idée de pouvoir payer ses achats dans la vie de tous les jours (courses, remboursement, achat magasin/en ligne…) avec son téléphone peut paraitre quelque peu futuriste pour nous français. Alors Pourquoi ce domaine ne se démocratise-t-il pas alors que nous ajoutons d’innombrables fonctions à nos téléphones (communication voix/email/surf/amusement)? Autant de questions qui me permettent d’écrire cet article qui devrait résumer la situation actuelle du m-paiement et notamment en France.
La profusion d’acteurs et de solutions
Une des premières causes vient du nombre important de solutions disponibles sur le marché. Chaque acteur (on peut en compter au moins 23 sur la liste ci-dessus qui n’est pas exhaustive) possède sa propre solution. Chaque entreprise propose un service à l’image qu’il se fait du m-paiement. Nous avons 5 grandes familles:
- les systèmes de portefeuilles en ligne avec notamment les solutions de Google Checkout, Paypal ou encore Amazon. Point fort, c’est que ces système (plus vrai pour Paypal) sont fortement disponible sur Internet, cependant suivant votre smartphone il est toujours long et pénible d’entrer votre email et mot de passe.
- Les systèmes d’achats spécialisés dans les biens virtuels, très utilisés par les réseaux sociaux avec des solutions comme Zong ou Boku.
- Des solutions pour les commerçants qui remplacent les TPE bancaires par des équipements spécialisés. On trouve la solution de FaceCash qui permet de payer à l’aide d’un code barre unique. On a aussi Bling Nation qui utilise un système similaire basé sur la technologie NFC (basé sur la RFID) pour identifier le client et le débiter ensuite. En France, Nice expérimente ce genre de solution depuis quelques temps: Nice ville NFC, Lancement du « sans contact » mobile par Christian ESTROSI Ministre de l’Industrie. Par ailleurs, Nokia a annoncé il y a quelques temps que ses futurs téléphones seront automatiquement équipés d’une telle puce: Nokia proposera des puces NFC dans les mobiles en 2011
- Il existe aussi des solutions de paiement par SMS comme Allopass pour la plus connu ou encore M-Pesa (Vodafone) ou Obopay. Cette solution est très utilisée dans les pays en voie de développement et auprès des plus jeunes d’entre nous qui n’ont pas forcement un compte bancaire.
- Pour finir nous avons les autres solutions inclassables qui propose que Square un système à ajouter sur son téléphone pour lire directement la carte bleue de l’utilisateur. J’avais déjà présenté la solution ici: Un fondateur de Twitter lance un service de paiement sur iPhone: Square
Du coup nous nous retrouvons avec de nombreuses solutions qui ne s’adaptent pas à tous les besoins. En plus de cela, aucune solution ne sort réellement du lot. D’ailleurs des grands acteurs du web et du commerce en ligne comme Ebay ont annoncé récemment ne plus vouloir supporter la solution de Google Checkout car trop peu de gens l’utilise (eBay To Ban Google Checkout By June 2011). Pourtant au même titre que Paypal cette solution développée par Google semblait être l’un des plus prometteuse vis à vis des efforts fait par le géant de la recherche pour démocratiser son système de paiement en ligne. Les grands acteurs du paiement traditionnel (Visa/Mastercard) semble assez frileux à l’idée de s’implanter en ligne et de proposer des solutions pour m-paiement. Il se tiennent à niveau comme les concurrents en ouvrant une API à destination des développeurs (MasterCard Wants Programmers to Use Its Payment Technology) et dispose d’une application iPhone: MoneySend. Au final pour l’utilisateur, le choix de la solution reste donc assez compliquée d’autant plus qu’il ne les retrouve pas forcement chez ses commerçants habituels.
Un marché tout récent et en pleine expansion
La profusion des solutions et des acteurs ne sont pas les seuls problèmes. Le marché est encore jeune et nous sommes en pleine révolution numérique. Pour le coup, il a 3 ans (avant que le premier smartphone ne sortent) nous avions des téléphones avec possibilités restreintes (mail/musique/photo/téléphone/SMS). Désormais avec la démocratisation de cette catégorie de téléphones nos habitudes ont complètement été bouleversé. Désormais certains équipements se sont transformés en véritables consoles de jeux, en plateforme multimédia (films/retouche photo/livestream), en terminal Internet… Bref des fonctionnalités qui ne nous serait même pas venu à l’esprit il y a 5 ans. Du coup ce jeune marché est en pleine actuellement expansion et pour le moment n’est pas assez mur pour « parler de transactions monétaires ». Divers études (Etude Juniper Mai 2010, Etude Juniper Juin 2010, Etude generator research début 2010 et AFMM) montrent d’ailleurs que:
- m-paiement devrait très rapidement explosé. On parle de 200 milliards de dollars d’achat via ce système d’ici 2012 et 630 milliards de $ en 2014.
- 50% des personnes interrogées, dans un sondage, se sont déclarées intéressées par le remplacement des espèces dans le cadre des transactions “communes” (entre amis, petits commerces etc…).
- Les USA et l’Europe de l’Ouest seront les moteurs de la croissance du m-commerce.
- Pour les achats inférieurs à 10€, 63.7% des mobinautes interrogés seraient prêts à être débiter sur leur facture opérateur. Ce taux chute à 29% et 12% pour des montants respectivement jusqu’à 30€ et 50€.
- Appstores non compris, 21.7% des équipés mobiles interrogés ont déjà effectué un achat via leur mobile (m-commerce, sonneries, jeux…). Taux qui monte à 35% chez les possesseurs d’iPhone.
- Hors facturation Appstore, les méthodes de paiement utilisées sur mobile sont: 58.2% facture opérateur, 34% carte de crédit et compte Paypal 17.8%.
On peut donc voir que les différentes études réalisées convergent vers un même futur, à savoir que d’ici quelques années, on devrait normalement pouvoir utiliser nos téléphones comme moyen de paiements. Les acteurs sont présents, ont des solutions techniques et les futurs consommateurs semblent prêt psychologiquement à faire un pas en avant en utilisant leur téléphone pour des paiements peu élevé. Ce qui est intéressant c’est qu’il souhaiterait que ces montants soient débités sur le prix de leur forfait et non via un système tiers. Pourquoi cela?
Un chaîne d’acteurs trop complexe et chère pour l’utilisateur final
Une des premières raisons à laquelle je pense, c’est le côté pratique pour l’acheteur. C’est à dire qu’en plus d’un ou plusieurs compte(s) bancaire(s), un compte paypal, un forfait chez un opérateur, il faudrait souscrire à un acteur supplémentaire, ce qui en soit complexifie le fonctionnement pour l’utilisateur lambda et augmente le nombre de possibilité. Arrivé en caisse, l’acheteur va avoir 10 solutions pour payer. Il n’a donc aucun intérêt de se compliquer la vie avec X moyens de paiement.
De plus généralement ses services sont rarement gratuit et donc chacun d’entre eux souhaitent ponctionner la transaction via habituellement un système de commissions. Les champions dans ces domaines sont les opérateurs qui prélèvent entre 20 et 30% sur la somme finale dans certaines des solutions présentées ci-dessus. Du coup sur une seule transaction, nous nous retrouvons avec des commissions en pagailles et c’est généralement aux acheteurs de financer tout ça (si on prélève sur le vendeur alors il y aura une hausse du prix de l’objet). Ce genre de solution en l’état ne sont ni intéressantes pour l’acheteur, ni pour le vendeur. Au final trop d’acteurs induit donc de nombreuses commissions qui sont néfastes pour le développement de la technologie.
Un acteur déjà présent et difficilement détrônable
Par ailleurs, il subsiste un souci de taille: il existe un autre concurrent majeur pour sur ce secteur de marché: la carte bleue. Un barrière à l’entrée bien ancrée et difficile à concurrencer. Très utilisée dans les pays développés et notamment en France, la carte bleue est devenue en quelques années le mode de paiement préféré des acheteurs. Moi même j’utilise au maximum ce bout de plastique qui me permet de payer partout (même dans le reste du monde). Le concept est relativement simple et éprouvé depuis quelques années déjà. Dans ce système aussi bien l’acheteur que le vendeur subissent des commissions. Cependant pour l’acheteur, cette commission est généralement un frais fixe trimestriel (qui ne varie pas en fonction du nombre d’achats) de l’ordre de quelques dizaines d’euros. De plus les nombreux commerces (pour ne pas dire 90% d’entre eux) acceptant ce mode de paiement ont financé les différents équipements nécessaires (ligne téléphonique, TPE…) qui est un coût non négligeable. Du coup ajouter un moyen de paiement presque pas utilisé (comme vu dans le cas d’ebay) ne leur sert à rien si ce n’est avoir des frais supplémentaires.
Un support différent qui ne fera pas l’unanimité
Un facteur humain est aussi à prendre en considération. Comme à chaque révolution technologique, il faut changer les habitudes et les mentalités ce qui reste au final très compliqué. Lors des révolutions technologiques, il est assez simple de toucher les technophiles qui si l’application répond à leur besoin d’une manière un peu nouvelle, n’hésiteront pas à l’utiliser et en faire la plus. Cependant il est différent de toucher le reste de la population. Alors même si les études montrent que les mentalités semblent évoluer, il reste très difficile de changer tout cela, surtout lorsque l’on parle d’argent. Il a fallu quelques années avant que la carte bleue s’impose. Beaucoup (et c’est encore le cas pour certaines personnes) d’acheteurs ne se rendent pas compte de ce qu’il paye ou encore combien cela fait réellement et peuvent dans certaines situations se mettre en difficulté. Ne pas avoir à donner de l’argent (pièces, billets) physiquement est quand même un acte de commerce bien particulier. Du coup payer avec son téléphone via un simple scan de code barre, en renseignant des identifiants ou en envoyant x SMS rentre bien dans ce concept.
Par ailleurs, une question de sécurité est à considérer. Un téléphone se pirate plus facilement qu’une carte à crédit. Les données via le bluetooth/RFID/Wifi/3G peuvent être récupéré. Un mobile se vole plus facilement qu’une carte bleue et les systèmes d’identifiants peuvent être assez simplement récupéré. Bref, si nous ne faisons pas attention cela peut vite dégénérer même si des solutions existent pour contrer tout ça. D’ailleurs le Japon qui utilise une solution NFC ne semble pas souffrir de ce genre souci (plus qu’en France). Mais du coup c’est encore une limitation à l’utilisation de ce genre de technologies d’autant plus que l’on parle actuellement d’argent. Il faudra parler de solutions fiables pour que l’utilisateur final se tourne vers ce mode de paiement.
Les réseaux sociaux un crénaux porteur pour le m-paiement
Dans ce tableau un peu noir (oui les deux derniers paragraphes n’étaient pas très positifs), il y a quand même un peu de lumière. Je pense que les réseaux sociaux et autres plateformes de jeux sociaux peuvent être le premier support qui changent les mentalités des acheteurs. En effet, avec l’arrivé des smartphones nous avons transformé nos téléphones en petits ordinateurs et surtout en console de jeux. Apple a d’ailleurs lors de sa dernière Keynote annoncé que son iPod Touch était devenu la première console portable devant Nintendo et Sony. Du coup il est évident que les maisons éditrices de jeux vidéos investissent ce terrain. De plus comme dans la plupart des jeux en ligne (Farmville, Dofus) il est possible d’acheter des biens virtuels (vu que l’accès au jeu est gratuits), les concepteurs ont besoin de solutions m-paiement performantes pour leur client. Implicitement l’utilisateur utilisera son téléphone comme moyen de paiement et donc cela changera petit à petit son idée sur la technologie (surtout si l’expérience se passe bien) même si cela se cantonne à des petites sommes.
De la même manière dans quelques mois les tablettes tactiles vont faire irruption dans nos vies. La presse semble attirer par ce genre d’équipement et du coup ils vont aussi devoir trouver des solutions de m-paiement performantes pour leurs abonnements. Les achats via nos équipements mobiles vont se faire de plus en plus et de manière transparente même si je pense que cela rester cantonné à certains types bien particulier. Personnellement je me vois mal acheté ma machine à laver via mon téléphone. Il faut que je la voie, cherche sur internet pour voir les prix et prenne ensuite une décision. Mais bon nous rentrons dans le domaine du m-commerce et nous ne sommes plus dans le m-paiement même si les deux sont étroitement liés.
Par ailleurs, il existe actuellement quelques réseaux sociaux permettant d’échanger avec ses amis, ses derniers achats comme Blippy (que j’ai connu par une mauvaise pub: Les numéros de cartes bleues de Blippy dévoilés sur Google) ou Swipely. Même si personnellement je trouve pas l’intérêt d’avoir un énième compte, je comprends tout à fait qu’il existe une communauté prête à partager ses derniers achats. Cela montre aussi que certaines personnes sont prêtes à cette révolution.
Quelles perspectives d’avenir?
D’après ce qu’on à pu voir, on est très loin de voir nos téléphones mobiles remplacer nos cartes de crédits ou autres espèces. Il existe trop d’acteurs sur le marché qui veulent chacun une part du gâteau (au final c’est l’utilisateur final qui est lésé). De plus les solutions sont aussi vairées qu’il existe d’acteurs et malheureusement aucune ne répond réellement au besoin.
Cependant d’après les études statistiques, les nouveautés mobiles, on peut voir que ce domaine va commencer à s’implanter un peu plus dans notre vie de tous les jours notamment avec les paiements dans les jeux sociaux. Je pense par contre qu’il existe une réelle place pour une solution de m-paiement. Il faudrait pour cela qu’elle trouve une solution en accord avec les opérateurs et qui n’occasionne presque pas de frais pour l’utilisateur.
La solution actuelle qui me parait pour le moment la plus viable reste encore Paypal qui a su implanter son service sur de nombreux sites et qui possède désormais d’une renommé importante (même si de nombreuses tentatives de phishing tournent autour ce site pour récupérer vos identifiants). Il faudrait qu’il arrive maintenant à trouver une solution pour s’implémenter dans les magasins réels, chose que Google Checkout à commencé à faire… La solution serait peut-être de se rapprocher de Nokia et de ses puces NFC pour concevoir une solution clé en main.
Il faudra donc encore patienter quelques temps, même si je trouve ce domaine assez intéressant. Que pensez-vous de tous ça? Seriez-vous prêt à utiliser votre téléphone comme moyen de paiement de partout? Pour n’importe quelle somme? Votre avis nous intéresse, alors commenter
Source: clementvouillon
La Galaxy Tab de Samsung officialisée
Samsung vient (enfin) de dévoilé sa tablette tactile Samsung Galaxy Tab lors de la conférence IFA consumer electronics fair qui se tient actuellement à Berlin. Samsung qui qualifie sa tablette de « smart media device » vient défier Apple et son iPad directement sur son terrain.
Cliquer ici pour voir la vidéo.
L’iPad semble donc avoir un avoir un premier vrai concurrent même s’il ne semble pas boxer dans la même catégorie (je ne parle pas de performance mais de besoins). Outre une interface dont chacun se fera sa propre opinion. Le Galaxy Tab Samsung est relativement plus petite et conviendra donc plus aux personnes mobiles et donc ceux qui souhaitent l’utiliser directement dans la rue:
Les caractéristiques techniques sont sensiblement les mêmes, avec une caméra frontale en plus. On notera notamment une batterie de 7h, caractéristique qui faisait souvent défaut aux concurrents de la firme de Cupertino. On remarque aussi que le support de Flash 10.1 est annoncé, histoire de lancer un pic à la concurrence.
Caractéristiques logicielles
- Android 2.2
- Flash 10.1
- Lecteur de livres électroniques
Caractéristiques matérielles
- Ecran TFT LCD 7″
- Processeur Cortex A8 (1 Ghz)
- 512 Mo de RAM
- Caméra 3 MP avec autofocus et flash LED
- Caméra frontale de 1,3 MP pour les vidéoconférences
- Gyroscope
- Stockage interne 16 ou 32 Go
- 7 heures d’autonomie en utilisation
- La Galaxy Tab sera très légère : seulement 380g
- Connectivité 3G et Wi-Fi
- Lectures des formats: DivX, XviD, MPEG4, H.263, et H.264 entre autre
La Samsung Galaxy Tab sera disponible à la vente à partir du mois de Octobre dans les différents magasins de Vodafone (SFR en France). Oui vous l’aurez compris, Samsung a passé un partenariat exclusif avec la marque au carré rouge pour assurer la distribution de sa tablette tactile. Aucun prix n’a encore été communiqué dessus.
Personnellement je trouve la tablette Samsung Galaxy Tab sympa mais pas à la hauteur de l’iPad, du moins pas conçu pour les mêmes besoins ce qui me laisse pensé que sa commercialisation devrait être un vrai succès notamment si le prix n’est pas très élevé. A voir donc quel forfait va proposer SFR (s’ils sont intéressant) car si l’acheteur prend un abonnement cela devrait ramener le coût d’acquisition de la tablette à presque rien. « Wait & See«
Pour ceux qui n’aurait pas craquer pour l’iPad, que pensez-vous de cette concurrente? Seriez-vous prêt à l’acheter? Si oui, pourquoi? Votre avis nous intéressé, n’hésitez donc pas à nous laisser un commentaire.
Source: Mashable
Ma mère sur Facebook
Sous ce nom très aguicheur se trouve une étude intéressante réalisée par Pew Internet Project sur l’utilisation des réseaux sociaux du côté des seniors américains. Cette infographie explique en préambule que c’est sur cette tranche d’age que les réseaux sociaux ont connu la plus grosse progression ces dernières années. Intéressant non?
- 47% des personnes âgées entre 50 et 64 ans utilisent les réseaux sociaux dont 26% des plus de 60 ans
- Les jeunes personnes (18-24%) sont presque deux fois plus nombreuses que les personnes âgées de 50 à 64 ans
- La moyenne d’age des membres de twitter est de 39 ans, Facebook 38ans et LinkedIn 44 ans (plutôt agé non?)
- les 50/64 ans ont plus que doubler leur mise à jour de statut sur Twitter en 2010
- Les personnes âgées font essentiellement de la lecture de mails/news, quelques opérations bancaires et désormais un peu de réseaux sociaux
Je vous laisse découvrir le reste de l’image. On peut voir que les personnes « sénior » commencent à arriver sur les réseaux sociaux et côtoyer les jeunes déjà présent. Ils semblent aussi exprimer une réelle envie d’utiliser ses nouveaux supports de communications, motivés surement par l’envi d’être « in » et de vérifier ce que font leur enfant (même si la deuxième raison n’est pas des meilleures).
Source: Blog du modérateur
Twitter publie son application iPad
Twitter vient de dévoiler sur son blog son application officielle à destination des iPad (5 mois après la sortie de l’équipement). Elle est disponible gratuitement dès aujourd’hui sur l’app store et vous pouvez la télécharger ici. Twitter annonce tirer parti de toutes les performances de l’iPad pour offrir l’une des meilleures applications. En voyant les quelques screenshots, il semble effectivement que celle-ci soit plutôt bien réussie.
Les fonctionnalités basiques sont présentes. Vous pourrez facilement suivre votre timeline/reply/DM grâce à une navigation simple et fluide, assez proche de ce qu’on retrouve sur l’application iPhone. Je suis personnellement intéressé par le système d’affichage en conversation qui permet de suivre plus facilement plusieurs tweets échangés.
L’application aussi permet de parcourir plusieurs catégories sans forcement avoir un compte twitter. Vous aurez ainsi accès (sans forcement avoir un compte twitter) à différents tweets sélectionnés dans la catégorie en cours. Un moyen simple de suivre les tweets d’une thématique qui vous intéresse. Je pense que cette fonction est en premier lieu pour appâter les nouveaux utilisateurs curieux qui voudraient voir ce qu’est Twitter. Ils pourront ensuite se créer facilement un compte depuis l’application.
Personnellement je suis conquis. Je vais pousser mes tests ce soir mais je crois que l’adopter ne sera pas difficile. Ce qui m’étonne le plus, c’est qu’au final le marché était ouvert depuis 5 bons mois et que personne ne s’était glissé dessus, à moins d’avoir peur de ce qu’allait faire Twitter. Seul osfoora arrivait à tirer son épingle du jeu et d’ailleurs c’est celle que j’utilisais jusqu’à présent. En tout cas je recommande à tous les possesseurs d’iPad d’essayer cette nouvelle application qui devrait vous faciliter la vie.
Source: Blog Twitter
Android : installer la ROM CyanogenMod avec Rom Manager
Après avoir vu comment installer l’application Rom Manager, disponible sur l’ Android Market, et avoir installé le « recovery ClockworkMod », vous pouvez maintenant facilement installer une des ROM disponibles via Rom Manager.
Une des ROMs les plus connues est la CyanogenMod.
Je rappelle que, pour pouvoir changer de Rom et installer des Rom non officielles (non proposées par le fabricant de votre Android ou par votre opérateur), votre smartphone Android doit être rooté !
J’utilise un HTC Desire, mais les explications devraient être identiques pour la majorité des smartphones Android.
Plusieurs Rom sont disponibles, en fonction du modèle de votre smartphone. A vous de faire votre choix.
N’oubliez pas qu’un changement de Rom est quand même une opération délicate. Je ne suis pas responsable en cas de problème ou blocage.
Le Recovery est là pour vous aider en cas de problème, mais malgré tout, il y a un risque. De plus, il est probable que le fait d’avoir rooté votre téléphone et changé de firmware vous fasse perdre la garantie.
Revenons à la Rom.
J’avais précédemment Android 2.1, avec l’interface Sense de HTC.
HTC a en effet l’habitude de personnaliser l’interface de l’Android de base fourni par Google.
On aime ou on aime pas. C’est un choix personnel. Il semble aussi que ça alourdi un peu le fonctionnement de l’appareil.
Personnellement, je veux essayer une interface plus simple, plus dépouillée, telque l’ Android 2.2 de base, sans sur-couche Sense.
Les Roms, maintenant souvent en Froyo 2.2, sont nombreuses.
Une des Roms les plus connues, réputée comme très stable et dont les ajouts et personnalisations sont en général très appréciés des utilisateurs, est la CyanogenMod.
Une large communauté est aussi présente, ce qui assure des développements rapides incorporant les dernières nouveautés, et des corrections rapides des bugs éventuels.
Je vais donc installer le CyanogenMod 6.0, basée sur Android Froyo 2.2.
Quelques conseils très importants :
- ne démarrez JAMAIS une opération système tel que le flashage d’une nouvelle ROM, sans être certain d’avoir une batterie bien chargée ! Travaillez de préférence avec le chargeur (ou la prise USB) branché
- une ROM représente quand même un assez gros fichier ! Attention si vous la téléchargez via le réseau mobile (3G, Edge…) : ça peut être très lent, mais surtout, si vous n’avez pas un « forfait data » dans votre abonnement, ça peut revenir TRES cher (non, ne faite pas ça sur la plage en Espagne en roaming…). Faites le de préférence au calme, à la maison et en WiFi !
Je démarre donc l’application Rom Manager.
J’ai le choix d’installer une ROM depuis la carte SD, ou de la télécharger directement.
Le téléchargement direct est évidemment plus facile, mais seules certaines ROMs sont dans la liste de Rom Manager.
Je sélectionne donc « Telecharger une ROM ».
Pas de problème pour la CyanogenMod, elle est bien dans la liste
Je sélectionne la CyanogenMod :
Au moment où j’ai pris ces copies d’écran, la version stable (finale) n’était pas encore sortie. Maintenant vous aurez la 6.0.0 finale dans votre liste. Prenez évidemment la dernière version stable. (ou RC …)
Rom Manager présente une copie d’écran de cette Rom :
Le look me plait. De toute façon, beaucoup d’éléments sont personnalisables
Je clique sur « Download ».
Rom Manager me propose de télécharger et d’installer en même temps les applications Google. Je les sélectionne (c’est vous qui décidez) :
Une icone « Rom Manager » apparait dans la barre supérieure : le téléchargement démarre.
Je vois la progression si je clique cette icône :
Les Googles Apps suivent :
Votre smartphone tourne encore sous son ancienne Rom.
Rom Manager vous propose d’abord de faire une sauvegarde, et également d’effacer les données et le cache.
Je ne pense pas qu’il efface la carte SD, mais soyez prudent ! Sauvez vos photos et fichiers sur votre PC :
Personnellement, j’ai tendance à tout effacer pour repartir, à coup sur, d’une situation clean. On risque peu de chose, car Android synchronise vos données, agenda, contacts, etc, avec votre compte Google.
Une fois ces choix fait, Rom Manager redémarrera votre téléphone (oui, comme un bête PC) sur le « Recovery » ClockworkMod. Cette Rom réduite permettra de libérer votre Rom actuelle, pour la remplacer par la nouvelle :
Pour faire ces opérations systèmes, Rom Manager doit avoir les droits « root » (c’est bien un Linux qui est à la base d’Android !) :
Et le reboot en mode Recovery :
Voilà, CyanogenMod démarre
Ensuite, c’est la configuration initiale de votre Android :
Suivent quelques écrans d’explications sur Android.
Ensuite, configurez votre compte Google :
J’ai personnellement eu un problème de connexion WiFi !
Pas moyen de me connecter à mon réseau WiFi en Wep (je sais… WPA est nécessaire, sauf que les ancienne Nintendo DS n’ont que le WEP) :
Ne comptez pas trop sur le « service clientèle », puisque votre ROM n’est pas officielle !
J’ai résolu mon problème en retirant le cryptage dans mon modem-routeur ADSL (oui, en clair…). La connexion s’est faite. Par après, j’ai pu remettre la sécurité sur le WiFi sans problème.
Suivent quelques questions de configuration, par exemple sur le GPS :
et j’arrive au « bureau » de la CyanogenMod 6.0.0
La liste d’application installée par défaut :
Voilà, la CyanogenMod est installée.
Tout semble fonctionner correctement … tout sauf…
Mais cela fera l’objet d’un prochain billet !
indice: problèmes GPS et caméra : mettre à jour la Rom Radio !
N’avons-nous pas trop partagé avec Facebook, Google et Apple?
La tendance actuelle est d’aller vers un maximum d’informations personnelles partagées. On le sait mais depuis l’apparition des réseaux sociaux (entre autre), beaucoup plus de personnes n’hésitent pas à diffuser des informations qui étaient jusque là privées ou du moins restreintes à l’entourage (famille/amis). Je pense notamment au photos, statut, idées, critiques, opinions tranchés… Du coup des personnes se sont regroupées pour faire changer les mentalités vis à vis de la e-réputation/vie privées car sur un média où le droit à l’oubli est quasi nul, il ne faut pas faire de bêtises sous peine de se le voir reprocher toute sa vie. Cette infographie reprend cela en se demandant si nous n’avons trop partagé d’informations avec Facebook, Google et Apple?
- Un membre de Facebook partage en moyenne 90 informations en un mois
- 50% des membres actifs de Facebook se connectent quotidiennement
- Si un ami utilise certaines applications alors celles-ci peuvent avoir accès à vos données. Il existe 500 000 applications au total sur Facebook
- Google garde en historique les informations plus de 18 mois (1an et demi)
- Google c’est 10 millions de visiteurs uniques aux USA pour plus d’un milliard de recherches quotidienne soit 65,1% des parts de marché de la recherche internet. Un vrai monopole.
- Gmail utilise et lit vos cookies pour vous proposer des publicités en adéquation avec vos goûts.
- 600 GB de données (Wifi notamment) ont été collecté par les Google Cars lors de leur passage
- Apple a vendu les données récoltées des utilisateurs de ses équipements à ses partenaires premium
- Apple contrôle l’ensemble des langages de ses applications et n’autorise pas le flash utilisée à 70% sur Internet
Je vous laisse découvrir le reste de l’image que je trouve graphiquement plutôt réussi. On pourra faire toutes les infographies, vidéos, articles que l’on voudra, seul VOUS pouvez contrôler les données qui circulent sur vous. Pour cela, il faut faire attention à ce que l’on dit, à qui, comment on le dit et où on le dit. Il faut aussi apprendre à configurer vos différents comptes et vous assurez régulièrement que les nouvelles fonctionnalités ne sont pas autorisées par défaut.
Source: Enuneseuleimage
La Keynote comme si vous y étiez
La Keynote d’Apple va commencer d’ici quelques minutes. Pour les mac users je vous propose de la suivre directement depuis le streaming officiel d’Apple pour les autres n’hésitez pas à rafraîchir cette page pour avoir les dernières informations. Alors qu’attendons-nous de ce rendez-vous? L’annonce de nouveaux iPod, un nouveau concept d’Apple iTV avec une plateforme de streaming (d’où la disponibilité du live)?. Bref attention, Steve Jobs va monter sur scène dans quelques secondes et dévoiler tout cela!
Première impression le Live est très fluide malgré le nombre importants d’utilisateurs connectés et que c’est à l’autre bout d’internet. J’aimerais bien voir les stats (qui seront dévoilées quelques jours notamment si la plateforme de streaming arrive et que c’est un franc succès, ils ne s’en priveront pas. Je vous les communiquerais bien évidemment) .
Steve Jobs monte sur scène et applaudit Steve Wozniak présent lui aussi (en tant que spectateur)
Il commence par présenter ses nouveaux App Store à travers le monde (Paris, Chine, Londres). Il n’hésite pas à vanter la beauté des trois plus beaux App Store et de ce qu’ils en ont fait.
Steve Jobs continue ensuite sur l’iOS et notamment commente les chiffres que l’on a vu sortir ces derniers mois concernant le nombre de téléphones activés dans le monde. Apple connait actuellement 230 000 activations uniques par jour et pense que ses concurrents compte une nouvelle activation lorsque son client met à jour son équipement.
Steve continue en présentant une nouvelle fonctionnalité de l’appareil photo qui permet de prendre 3 photos d’une même scène. Une qu’il juge correct en terme de luminosité et contraste, une plus clair et une plus sombre. Ensuite avec système savant, il recrée la photo pour coller au mieux à ce que vous voyez:
Steve enchaîne ensuite sur un Game Center vous permettant de jouer à certains jeux avec vos amis. Vous pourrez y être défier ou vous défier ceux que vous connaissez. Si personne n’est connecté, Apple vous trouvera un joueur:
Steve Jobs invite sur scène les concepteurs d’un nouveau style de jeu: Project Sword, un jeu multijoueur basé sur le Game Center et tout en 3D. Effet garanti et tout ça sur un téléphone:
Steve reprend la main et présente les nouveautés des prochains iOS pour iPhone (arrivera gratuitement la semaine prochaine) et iPad (ne sera disponible avant novembre):
Steve Jobs en a fini avec iOS, il reviendra sur AirPlay (non expliqué encore). Il continue sur sa génération iPod qu’il a revisité.
L’ipod Shuffle a été revu mais n’amène rien de bien innovant:
L’iPod Shuffle sera commercialisé à 49$ (59€ en France) pour une mémoire totale de 2Go
L’iPod Nano a lui aussi été revu et amène un écran tactile et des fonctionnalités en plus (playlist, photos, horloge, radio). Il sera décliner en deux versions: 8Go pour 149$ (169€ en France) et 16Go pour 179$ (209€ en France).
Steve Jobs continue ensuite par la présentation d’un nouvelle iPod Touch. Il explique que cet équipement est devenu la console numéro 1 des joueurs devant Sony et Nintendo. Impressionnant non? Il se devait donc de le revoir complètement:
L’iPod Touch sera disponible à 229$ (239€ en France) pour 8Go, 299$ (309€ en France) pour 16go et 399$ (419€ en France) pour 32Go et en pré-commande dès aujourd’hui. Les iPod touch seront livrés dès la semaine prochaine! Voilà c’est tout pour les iPod:
Steve Job présente les publicités associées à ces produits (je vous les publierais quand je les trouverais).
Cliquer ici pour voir la vidéo.
Cliquer ici pour voir la vidéo.
Steve Job enchaîne sur iTunes, on s’attend à l’annonce du streaming non?
Il commence par expliquer qu’ils ont changé le logo car c’est une mise à jour majeure et que le CD n’a plus lieu d’être:
Steve continue par expliqué qu’une nouvelle fonctionnalité est disponible: Ping (un réseau social entre Facebook et Twitter) pour partager vos écoutes musicales…
Steve procède à la démo du réseau. Perso je suis pas du tout emballé. C’est un réseau en plus qui pour moi n’amène rien en l’état… C’est un MySpace remanier. On dirait qu’il ont profité du déclin de ce réseau en question.
Steve Jobs explique que iTunes 10 est disponible dès aujourd’hui. Vous pouvez donc mettre à jour votre iTunes 10 et tester directement pour vous faire votre propre opinion. Ping est disponible aussi dans les version iPod/iPad/iPhone pour une intégration complète.
Steve Jobs annonce avoir fait le tour et lâche un « One more thing »…. Eh oui l‘Apple TV.
Steve annonce les prix du streaming. Comptez 0,99$ pour un épisode de série HD Tv et 4,99$ pour un film en HD (lors de la première location). Apple TV permet aussi de regarder des vidéos depuis votre ordinateur, youtube ou netflix, MobileMe, Flickr, Podcast, Radio… Apple annonce avoir passé des partenariats avec Fox et ABC pour diffuser des séries (entre autre) à prix concurrentiel. Apple TV va pouvoir aussi vous prévenir de l’arrivé de nouveaux épisode de series (cf. 2ème copie d’écran). Vous allez aussi pouvoir visionner vos photos (d’iPhone/PC/Flickr…) via un SlideShow (cf. 3ème copie d’écran) Il va falloir des connexions costaudes en tout cas…
Steve présente la fonctionnalité AirPlay qui permet de streamer du contenu de son iPad directement sur son Apple-TV (un équivalent de ce que fait déjà AirVidéo pour ceux qui connaissent).
L’Apple-TV sera disponible sous 4 semaines et est disponible en pré-commande dès aujourd’hui. Son prix sera de 99$ (119€ en France). Sympa non?
Steve Jobs conclu avec un retour sur ses différentes annonces et explique pourquoi sa stratégie est axé autour du multimédia et plus particulièrement la musique. Ils ont d’ailleurs demandé à Coldplay de venir chanter pour eux ce soir, ce que le chanteur a bien évidemment accepté. Il explique que la musique a toujours été au centre de l’entreprise et que c’est un vecteur important de ce qu’ils sont aujourd’hui.
En tout cas voilà la keynote du 1er septembre 2010 est terminée. Si on fait un point rapide:
On peut voir qu’Apple a retravaillé l’ensemble de sa gamme iPod. L’iPod Shuffle a été le moins remanié en termes de fonctionnalités. L’iPod Nano se dote d’un écran tactile et de la radio. L’iPod Touch, console portable #1, a subit une mise à jour importante (écran et spécificités). Il a continué son travail sur sa plateforme de jeux sociaux permettant de jouer contre/avec ses amis. Il présente aussi Project Sword qui propose le premier jeu social en 3D. Le résultat est très réussi!
iTunes change complétement et du coup se voit doté d’un nouveau logo. Vous pouvez le télécharger dès maintenant. Il intègre Ping un réseau social autour de la musique. Personnellement je suis perplexe quant à l’utilité de ce réseau. Il faudra néanmoins le tester pour voir vraiment ce qui cloche (ou ce qui est bien).
La grosse nouveauté est autour de l’Apple TV qui est désormais plus petit, moins cher et qui permet de regarder en streaming d’innombrables sources (Films/séries loués, Youtube, Netflix, Flickr, podcast, musique, depuis votre mac, depuis votre iPad). Il est disponible en pré-commande au prix de 99$ (119€ en France) pour des livraisons prévues dans 4 semaines.
Alors qu’en avez-vous pensé pour ceux qui l’on suivi? Pensez-vous vous équiper de nouveau appareil? Apple-TV? Un nouveau iPod Touch? Que pensez-vous de la sortie de Ping? Utile, pas du tout? Votre avis nous intéresse, n’hésitez pas à le partager! Commentez!
Suivez la keynote en streaming sur le site d’Apple
Vous n’êtes pas sans le savoir mais Apple organise ce soir une Keynote pour annoncer ses nouveautés. On attends notamment des nouveautés sur les différentes gammes d’iPod ou encore l’annonce d’un nouvel iTV (voir une nouvelle version de l’iPad). Quoi qu’il en soit, Apple aurait décider de diffuser en direct son événement directement à ses utilisateurs. Plus besoin d’aller sur des sites de news, la keynote sera en live pour vous sous certaines conditions.
Bien évidemment si vous êtes sous Windows ou que vous souhaitez la suivre via un autre téléphone que l’iPhone alors vous ne pourrez pas la suivre. Steve Jobs ne souhaite que seuls ses utilisateurs profitent de ses annonces et évitent d’aller sur d’autres sites que lui. Certaines conditions seront néanmoins requises: Il faudra disposer d’un Mac sous Snow Leopard et venir avec Safari, un iPod/iPhone/iPad sous le firmware OS3 minimum:
Viewing requires either a Mac running Safari on Mac OS X version 10.6 Snow Leopard, an iPhone or iPod touch running iOS 3.0 or higher, or an iPad. The live broadcast will begin at 10:00 a.m. PDT [soit 19h00, heure française] on September 1, 2010 at www.apple.com.
L’annonce officielle est disponible ici et je vous propose de se retrouver ce soir sur ce même flux. Je ne sais pas comment vont tenir les serveurs car je pense que cela va éveiller la curiosité de certains utilisateurs et donc qu’il y aura du monde réuni (un moyen simple de faire des premiers tests de streaming en ligne et de manière déguisé). C’est les sites d’actus qui doivent l’avoir mauvaise même si normalement il amène en plus des commentaires et des critiques construites vis à vis des annonces. Leur plus-valu n’est donc pas remise en cause. De plus pour tous les autres intéressés qui utilisent sous Windows, Android ou tout autre équipement (c’est pas bien!) et qui n’auront donc pas accès à cet événement en direct, n’hésitez pas à passer dans le coin, je tiendrais un article mis à jour au fur et à mesure des annonces. Je vous donne donc rendez-vous ce soir et bonne keynote!
Source: Engadget
2 blackouts internet en même pas 1 semaine
Il est bien rare que l’Internet (à savoir le réseau d’interconnexion entre les différents opérateurs/pays) tombe en panne mais c’est justement ce qu’il est arrivé vendredi dernier. Si vous étiez comme moi chez Free, Renater ou OVH entre autre, vous avez du ressentir une perturbation importante de votre accès internet pendant 30 minutes (si ce n’est pas plus). La cause? Une expérimentation d’un nouveau de système de routage BGP initiée par la RIPE (La Réseaux IP Européens est un forum ouvert à toutes les parties ayant un intérêt dans le développement de l’Internet en Europe) et un groupe de recherche de l’Université Duke sur les serveurs européens.
En plus de toucher la plateforme européenne, la RIPE a aussi annoncé sur son site que les interconnexions avec les autres continents avaient connues des ralentissements importants. Bien évidemment à la découverte de ce bug, la RIPE a tout de suite tout remis en état. Elle précise pourtant avoir procédé à des tests avant la mise en pratique de vendredi mais avoue ne pas avoir poussé assez loin ces investigations, erreur qu’elle ne refera plus:
Avant de commencer l’expérience, le RIPE NCC a mené des essais limités et n’a pas rencontré de problèmes. L’expérience s’est achevée comme prévu à 09:08. Peu de temps après, nous avons découvert que l’expérience avait causé un impact négatif , imprévu et involontaire, sur le fonctionnement d’Internet qui a duré environ 30 minutes. Grâce à notre aide et la contribution de Cisco un correctif est en cours d’élaboration
Nous regrettons les inconvénients occasionnés et avons immédiatement mis sur le développement de procédures internes plus strictes pour mener des recherches similaires. Ces procédures comprennent des évaluations d’impact approfondie, avant les annonces préalables avec des délais suffisants pour les opérateurs Internet, et la gestion responsable des vulnérabilités détectées.
Le bug en question résulte de l’utilisation d’un paramètre encore qualifié d’expérimental dans le protocole BGP par l’université qui vraisemblablement est mal supporté par les routeurs Cisco. Le célèbre équipementier vient de publier un correctif en urgence pour combler cette faille qui pourrait être utilisé de manière frauduleuse. Cisco confirme que l’université a correctement utilisé le paramètre et qu’il n’y avait aucune intention de nuire. La RIPE a publié un article complet sur le souci en question. J’encourage les spécialistes à lire cet article pour le moins complet et intéressant: RIPE NCC and Duke University BGP Experiment.
Alors si comme moi vous avez pesté contre votre fournisseur d’accès, sachez qu’il n’y est pour rien (pour une fois) et que lui même a du subir le souci en plus des innombrables appels pour savoir ce qu’il se passait. On estime à 2% le nombre d’internautes touchés par ce problème. On peut se consoler en se disant que c’était au mois d’Août et que bons nombres de personnes étaient encore en vacances.
Un deuxième souci indépendant s’est déroulé hier dans la journée. Facebook n’était plus disponible pour une bonne partie des utilisateurs. Le souci en question serait encore BGP d’après Stéphane Bortzmeyer. Il démontre assez simplement que les serveurs de Facebook répondent très lentement ou très aléatoirement et que du coup les routeurs internet considèrent que les sites Facebook ne sont pas disponibles. Cela est dû à une amélioration interne de Facebook qui explique avoir tenté d’améliorer son service pour un meilleur confort d’utilisation et plus de performances. Il explique aussi que tout est revenu à la normal et s’excuse de la gêne occasionnée.
Ce qui est marrant c’est que pour certains utilisateurs le souci de connexion Facebook a été plus « éprouvant » et « problématique » que la coupure globale d’Internet. D’après certains commentaires, on avait l’impression que c’était la fin du monde et que c’était la grosse news du siècle. J’ai été personnellement plus « touché » par le problème BGP remonté par le groupe de recherche et je trouve consternant que ce genre de bugs puissent arriver. Je trouve inadmissible que la cause du souci viennent d’un paramètre expérimental dans le sens où je ne comprends pas pourquoi il est disponible en production. Étant expérimentale, pourquoi est-il disponible sur les routeurs Cisco? De la même manière pourquoi le groupe de recherche a eu le droit de s’interconnecter sur le réseau mondiale pour faire ses tests? Personnellement je trouve que c’est un manque de professionnalisme et qu’au final comme toujours, ce sont les utilisateurs finaux qui en pâtissent.
Source: Zdnet
Gmail ajoute une nouvelle fonctionnalité: Priority Inbox
Google vient de mettre en place une nouvelle fonctionnalité à destination des utilisateurs de son webmail: Gmail Priority Inbox. En effet, cette fonctionnalité va agir comme un filtre intelligent pour mettre en avant ce qu’il pense être vos emails importants. Un moyen simple de contrôler en un clin d’oeil votre messagerie:
Parcourez vos e-mails plus rapidement grâce à la boîte de réception Prioritaire (Bêta)
Vous recevez trop d’e-mails ? La boîte de réception Prioritaire vous aide à les parcourir rapidement en mettant les messages les plus importants en tête de liste.
Cliquer ici pour voir la vidéo.
Priority Inbox agit comme un filtre intelligent supplémentaire au même titre que votre dossier de SPAM en ajoutant une étiquette « importante » à votre message. En interagissant avec cette catégorie (ajout de mails importants, suppression de ceux inutiles), Google apprendra ce qui pour vous est important et à terme ne vous proposera que des mails qui vous souhaitez lire en priorité. De plus il se base sur les critères comme à savoir qui est l’émetteur, si vous échangez souvent avec lui, ceux que vous ouvrez… Bref un système complexe pour s’adapter à vos besoins.
La fonctionnalité est en cours de déploiement sur les serveurs de Google et devrait donc être active pour tous les utilisateurs d’ici quelques jours. Après activation, vous verrez alors apparaître 3 catégories:
- Importants et non lus (Important and unread)
- Messages suivis (Starred)
- Autres messages (Everything else)
Personnellement j’ai hâte de tester et de voir ce que ça vaut. Venant de Google et au vue des autres fonctionnalités du webmail, je suis sûr que cela va être une tuerie et que du coup je (on) va gagner beaucoup de temps. Car il faut le dire, il n’est rien de plus désagréable que de trier une boite remplie de mails après quelques jours d’absence.
Source: Blog Gmail
Cisco s’intéresse de près à Skype
C’est la grosse rumeur de ce début de semaine. Cisco serait en passe de racheter Skype, célèbre plateforme de VOIP pour particulier et entreprise. Acheté initialement par Ebay en 2005 puis vendu en 2009 à des investisseurs privés, il semblerait qu’il intéresse désormais un des leaders dans les équipements réseaux. Une intention d’achat qui survient alors que Skype devrait rentrer en bourse très prochainement.
Aucune information n’a été pour le moment confirmée. Si Skype fait effectivement son entrée en bourse, sa valorisation pourrait alors atteindre les 5 millards de dollars. Un montant très élevé pour Cisco qui a d’ailleurs annoncé le rachat d’ExtendMedia, un éditeur de logiciels spécialisé dans la gestion des contenus, pour à peu près 80 millions de dollars. Cela va faire beaucoup d’argent à débourser en peu de temps.
L’information vient de Techcrunch qui l’a tient d’une source fiable. Il explique d’ailleurs que même Google se serait intéressé à ce rachat mais ayant peur des lois contre la concentration aux Etats-Unis, il aurait préféré abandonné la piste. Il faut rappeler que cela peut être aussi un jeu de Skype qui lui permet de faire monter sa côte virtuellement avant son introduction boursière. Un seul mot d’ordre « Wait & See »
Source: TC
Le succès est au rendez-vous pour les « Promoted Tweets »
Il y a de cela 4 mois Twitter lançais sa régie publicitaire: Promoted Tweets. Actuellement en version bêta fermée et disponible que pour certains partenaires privilégiés, peu d’informations ne filtrent pour le moment. Nous aimerions savoir si effectivement cette régie publicitaire et légitime et si les retours dessus sont bons. C’était sans compter sur Zecco, cabinet d’investissement en ligne, qui vient de publier un retour sur la plateforme qu’il juge très encourageante.
Basé sur le modèle de Google, la plateforme affiche un tweet promoted (comprenez sponsorisé) suivant la recherche de l’utilisateur. Un moyen simple de proposer un contenu pertinent tout en se rémunérant grâce aux annonceurs. Le réseau social a pour le moment tout pour plaire vis à vis des marques puisqu’il ne cesse de connaître de nouveaux membres. Outre le fait qu’il ajouté d’innombrables nouvelles fonctionnalités, peaufiné sa version web et mobile, connu des problèmes de surcharges lors des dernières compétitions sportives, il est devenu en quelques années le site numéro 2 de la recherche entre Google et devant Youtube. Il a donc tous les arguments pour plaire aux annonceurs.
D’après les différents tests de Zecco, la plateforme publicitaire de Twitter permettrait de booster le partage des tweets concernés qui seraient échangés en moyenne deux fois plus que ceux normaux. Cela vient de l’architecture de la plateforme qui propose les tweets en question en tête de résultats et séparés des autres résultats. Cela incite donc l’utilisateur à cliquer/partager vu qu’il est habitué à ce que les premiers résultats soient les bons (vis à vis des moteurs de recherche).
La plateforme fourni aussi système permettant d’évaluer les performances de leur campagne suivant le nombre de partages/clicks vis à vis des mots-clés choisis. En tout cas les premiers retours sont très positifs mais la plateforme devrait encore être modifiée d’ici le jour où elle sera ouverte à tout le monde. Elle devrait notamment ajouter des tweets sponsorisés dans le flux des utilisateurs, même si celui-ci n’a pas effectué de recherche et ne suit pas l’annonceur. Une nouvelle fonctionnalité qui sera très intrusive et qui devrait déplaire à certains utilisateurs, au point extrême peut-être de les faire abandonner le réseau ou de pousser ses membres à utiliser des interfaces sans ce genre de publicités (stratégie qui serait aux antipodes du travail effectué ces derniers mois).
Source: Atelier
Android Market : Rom Manager
Maintenant que vous avez « rootez » votre Android, vous aimeriez essayer d’autres ROM.
La procédure à suivre n’est pas toujours simple pour quelqu’un qui découvre Android.
Heureusement une application existe : Rom Manager.
De plus, elle existe en version gratuite et payante. La version gratuite reprend la majorité des fonctions de Rom Manager Pro (payant)
Attention, utiliser des ROM non officielles n’est possible que sur un mobile Android « rooté ».
N’oubliez pas que tout changement de ROM présente un risque.
Ne vous lancez pas dans cette opération si vous ne vous sentez pas sûr de vous, ou si vous ne pouvez pas compter sur l’aide d’une personne habituée à ce genre de manipulation. Je ne suis pas responsable en cas de problèmes ou de blocage.
Les ROM ne sont pas interchangeables : seules les ROM prévues pour VOTRE mobile Android tourneront. N’essayez pas une ROM non prévue pour votre mobile (même si elle est pour un mobile du même fabricant, ce n’est pas suffisant)
Personnellement, j’ai un HTC Desire : voici la méthode pour rooter un HTC Desire.
Pour les autres modèles, faites une recherche sur le Net. Vous trouverez probablement les explications si votre modèle est assez connu…
Ce billet présente l’application Rom Manager. J’aborderai le changement de Rom dans un prochain billet
Un petit rappel : avant de commencer toute opération touchant au firmware d’un appareil mobile, vérifiez que votre batterie est chargée !
Je commence par installer l’application.
Je suppose que vous avez déjà l’habitude de l’Android Market, sinon sélectionnez simplement l’icône « Market » dans la liste des applications.
Je fais une recherche dans « Application » sur « Rom Manager« . Je trouve directement.
Une description succincte explique que Rom Manager permet de flasher des « recovery » expérimentaux et de corriger des problèmes, de gérer vos ROM à travers une interface graphique facile, de faire des backups et de les restaurer, et d’installer des ROM directement « Over The Air », càd en les téléchargeant directement (aussi bien en WiFi qu’en 3G)
Les accès dont a besoin l’application, assez normal pour une application système :
L’application est installée. Elle est dans la liste d’application :
Je démarre Rom Manager.
Un message d’avertissement bien utile :
Le menu de Rom Manager :
Il y a quelques limitations sur le téléchargement de certaines Rom dans la version gratuite.
De même, l’upgrade d’une Rom n’est possible qu’avec la version payante.
En version gratuite, il faut réinstaller la Rom, ce qui n’est pas très génant. Ce n’est pas une opération que l’on fait souvent.
Avant de pouvoir flasher une nouvelle Rom, il faut installer un « Recovery ».
Ce Recovery sera utilisé pour redémarrer votre Android pendant l’installation de la nouvelle Rom, mais aussi en cas de problème…
Rom Manager propose automatiquement l’installation du recovery « ClockworkMod » :
J’accepte l’installation.
(Attention, sur HTC Magic, cela poserait un problème par manque de mémoire ? A vérifier)
Voilà, votre smartphone Android est prêt pour recevoir d’autres ROM.
Cela fera l’objet d’un prochain billet
Infographie – La censure sur Internet
Alors que l’on sait que certains pays exercent une censure sur Internet (comme la Chine, la Corée du nord ou encore la Tunisie), il n’est pas facile de tous les identifier. C’est pourquoi cette infographie tente de reprendre tous les chiffres connus sur la censure dans les différents pays mondiaux.
- On apprend que 1,7 milliards de personnes (dont 1,2 en Chine) voient leur internet censuré. Cela correspond à 25,2% des internautes mondiaux.
- 72 internautes ont été emprisonnée en Chine, suivi de 17 internautes au Vietnam et 13 en Iran
- Nous n’avons aucun chiffre sur la Corée du Nord qui est l’un des pays où la censure est la plus exercée et maitrisée par le gouvernement.
Je vous laisse découvrir le reste de l’image. Il est vraiment fou de penser qu’il existe encore autant de pays et donc d’internautes qui exercent/subissent la censure au quotidien. Alors que la tendance est d’aller vers un web plus libre et plus ouvert (à n’importe quelle type d’informations), il semblerait que ces pays (souvent sous dictature) prennent un retard considérable. Cela participera activement à la fracture numérique que l’on constatera dans quelques années.
Source: Enuneseuleimage
[Rédacteur Invité] – Facebook : une marche forcée vers l’avenir radieux de la consommation.
Facebook, avant d’être un vecteur du réseau social et d’abord l’illustration du progrès dans sa conception contemporaine. Effectivement, pour être branché il faut désormais être online : si Facebook touche actuellement toute la société mondiale, pour peut que l’on est accès à internet, n’oublions pas que, comme toute révolution culturelle du XXIème siècle, elle procède du haut de la société. C’est-à-dire une idée née de la classe dominante, pour elle et financée par elle puis élargie au reste de la population. Facebook n’est donc pas une révolution populaire de l’Internet libre mais bien quelque chose de pensé, de construit (ce qui n’empêche nullement l’adaptation – aux plus grand nombre d’utilisateurs – bien au contraire – ), pour un unique but : faire de l’argent.
Facebook et la société de consommation
La société de consommation, basée sur le libre usage de l’argent aux États-Unis (effectivement, ce pays forgé par les Quakers est basé sur une déviance du protestantisme anglais : la prédestination sociale. « Si tu es pauvres c’est que Dieu le veut, si je suis riche c’est que Dieu le veut ; donc je fais ce que je veux de mon argent « … surtout le gaspiller dans l’accumulation de bien) s’est rependue en Europe après la seconde guerre mondiale et plus particulièrement en France au travers du Plan Marshall. C’est par leur engagement dans la guerre mondial que les USA entament leur mondialisation, phénomène économique appuyé par des réflexes culturels uniquement voués au renforcement du phénomène économique.
Ainsi, la France et l’Europe bénéficiant d’une manne financière en partie gratuite (seule une partie du Plan Marshall étant considéré comme un prêt) la consommation non raisonné de bien est entamée. Peu à peu, l’on passe de l’achat de biens liés à l’utile (une chaise) au confort (machine à laver) qui représente un usage utile définit (la machine à laver lave le ligne et soulage d’une corvée la mère de famille) à un achat de l’usage symbolique de simulation – de classe sociale, entre autre – (je suis pauvre mais j’ai le dernier Iphone pour montrer que je suis branché, riche, séduisant et accessoirement téléphoner).
Il en va de même pour Facebook. Pour ce qu’il est désormais convenue d’appeler « réseau social ». La stratégie du système est, en premier lieu, de changer le sens des mots. Si le paysan du temps jadis avait des liens sociaux (famille, amis, partenaires économique du marché, de la coopérative laitière ou que sais-je encore ?), le jeune cadre dynamique d’aujourd’hui à un réseau social. Le réseau social est la consommation utile des amis : rends moi un service pour conquérir tel client et je t’en rendrais un autre pour entrer dans tel club privé). L’application du réseau social, qui est donc à la base un réseau d’échange de service dans la classe dominante est donc appliqué, par l’intermédiaire de Facebook, au peuple pour ainsi amoindrir ses possibilités de rencontre réel, d’échange réel et même de don gratuit (en Europe, essentiellement liée au don chrétien par opposition au don intéressé des sociétés primitives et/où païennes).
En pratique, ce phénomène de renforcement du consumérisme, du point de vue de Facebook, se traduit par la vente de vos donnés personnelles à des annonceurs, comme le révèle en mai le Wall Street Journal via l’Express. En effet, sur Facebook ou Myspace, en cliquant sur une publicité, Yahoo! et Google reçoivent votre nom (identifiant) et peuvent consulter vos informations laissées publiques pour ainsi mieux cibler la pub apparaissant sur les pages de vos réseaux sociaux. Cela dit, suite aux révélations du journal américain, Facebook s’est empresser de supprimer la chose. Si la récupération de donnée directement personnel semble donc limitée par tel ou tel reportage journalistique, il n’en va pas de même pour le ciblage comportementale comme l’avait déjà souligner LeMondeInformatique.fr. Vos moindres clicks sont compilés pour en déduire un comportement de consommateur et, encore une foi, vous adresser une publicité ciblée lors de votre surf sur Internet. La palme d’or, en 2008, revenait alors à Yahoo! avec 110 milliards de données récoltées par utilisateurs (soit 811 par utilisateur du moteur de recherche). Plus récemment, en avril 2010, LeMondeInformatique.fr faisait état d’un piratage (d’origine russe) de données Facebook (identifiants et mot de passe) destinés à la vente et à des fin de phishing. Verisign, la société d’administration des domaines en .com, par l’intermédiaire de 20minutes.fr, évalue à 1,5 million le nombres de compte piratés.
Facebook et soft power
Le soft power, dans la stratégie militaire contemporaine est la manière d’influer sur autrui (opposant politique, nation ennemi etc.) sans l’usage de la force militaire (hard power). Par exemple, les rapports publiés sur Wikileak (fausses fuites en provenance de la CIA ; fausses car déjà révélées publiquement, certes pas d’un coup, mais au fur et à mesure de la guerre en Afghanistan) font état d’un exemple de soft power destiné à faire pression sur la France à fin qu’elle maintienne ses troupes en Afghanistan : la CIA encourage (par la divulgation d’informations ciblé à destination de la France ou par un soutient financier à tel ou tel association française) la mise en avant médiatique du mauvais traitement des femmes en Afghanistan pour ainsi crée une pression non pas militaire envers l’état français mais bel et bien moral (préalablement, les think-thank américains s’étaient attaché à trouver sous quelle angle l’affaire pouvait être menée) ; alors que sous la présidence actuelle de A. Karzaï les femmes portent toujours la burkha !
Il en va de même pour Facebook. Financé par la CIA, cet outil, pour avoir son utilité (retrouver d’ancien compagnon, être retrouvé facilement), doit comporter votre vrai nom et prénom. Bien plus efficace qu’une loi à l’échelle nationale et a fortiori mondiale, la création de toute pièce de ce désire de retrouvé et d’être retrouvé – de se trouver – facilite considérablement le flicage planétaire. Ainsi, selon Tom Hodgkinson du journal The Guardian, l’une des augmentations de capital la plus récente de Facebook est dû à une compagnie nommée Greylock Venture Capital, qui a investi la somme de 27,5 millions de dollars. L’un des principaux partenaires de Greylock est également membre du conseil d’In-Q-Tel, une entreprise qui n’est rien de moins que l’aile de capital-risque de la CIA. Cela pourrait paraître bizarre et même paranoïaque, mais depuis longtemps les services de renseignement ont créé ce fond, qui »identifie et s’associe aux entreprises développant des technologies de pointe pour aider à fournir ces solutions à l’Agence Centrale de Renseignement et à la communauté du renseignement des États-Unis [NdT : Intelligence Community United States] pour poursuivre leurs missions. »
Le Département de la Défense des États-Unis et la CIA adore cette technologie car elle leur facilite les recherches et l’espionnage. « Nous devons trouver de nouveaux moyens pour dissuader de nouveaux adversaires, » a dit le secrétaire à la défense Donald Rumsfeld en 2003. » Nous devons passer à l’ère de l’information, qui est le fondement essentiel de nos efforts de transformation… » A-t-il ajouté.
Facebook et vous
Posez-vous désormais les bonnes questions : Facebook vous apporte-il vraiment quelques chose ou ne vous fait-il que perdre votre temps ? Combien de personne avez vous virtuellement retrouvées puis réellement rencontrée par la suite ? Enfin, si la question de votre dépendance psychologique à Facebook ne vous est même pas venue à l’idée, c’est que le boulot des publicitaires, si ce n’est celui de la CIA dans une certaine mesure, à correctement été exécuté.
Pour aller plus loin :
Internet
- Facebook et la CIA : http://www.datingwatch.org/2007/12/17/facebook-serait-il-au-service-de-la-cia/
- Géopolitique : http://www.realpolitik.tv
Bibliographie
- La société de consommation : Le Capitalisme de la Séduction de Michel Clouscard.
- Softpower et nouvelles propagandes : La Guerre du Sens du Général Loup Francart.
Un mot sur l’auteur:
Hermin, 25 ans, Étudiant en Histoire en Rhône-Alpes, intéressé par la politique, la géopolitique et la sociologie. J’ai déjà rédigé quelques articles sur divers sites spécialisés en musique et réflexion politique. En surfant sur divers sites dédiés à l’Internet j’ai souvent constaté le manque d’intérêt des profanes, notamment dans les commentaires (qui sont sensées refléter une partie du lectorat), pour les sous-jacent de la révolutions Internet, et plus particulièrement ceux liés aux récoltes d’informations personnels sans le consentement des intéressés. D’où ce bref article ouvrant à quelques pistes.
En tout cas je remercie Hermin pour sa participation pour le moins très intéressant et souvent méconnue. N’hésitez à commenter, partager cet article et à vous manifester pour ouvrir le débat. Croyez-vous à la théorie du complot? Pensez-vous qu’il est trop paranoïaque? Ou au contraire, effectivement les intentions de Facebook ne sont pas claires et ils ne font pas qu’un « réseau social » pour garder le contact entre les membres. Je suis sûr que Hermin répondra à toutes vos questions.
Apple vs Adobe, une infographie complète
Alors même si l’histoire semble terminée (La fin de la guerre Apple vs Adobe et nous alors?), elle aura fait couler beaucoup d’encre. Chacune des deux entreprises campent sur ses postions et c’est au final, nous utilisateurs qui en pâtissons. Cette infographie reprend habillement les positions des deux entreprises ainsi que l’état du marché actuel. Un moyen simple et synthétique pour comprendre et connaître exactement les arguments des deux antagonistes.
Au final, l’impasse dans laquelle est arrivé cette histoire, revient à priver les utilisateurs iPhones de cette technologie Flash, très utilisée sur Internet (même s’ils le savent très bien à l’achat de l’équipement)! Je vous laisse découvrir directement l’image et vous faire votre propre opinion. N’hésitez pas à nous donner votre avis vis-à-vis de cette histoire!
Source: Enuneseuleimage
Site Streams, nouvelle API Twitter avec du Push et sans Rate limit
Twitter est en train de tester en version bêta une nouvelle API, Site Streams, qui devrait faciliter la vie de tous les utilisateurs et développeurs d’applications pour Twitter. En effet, jusque maintenant, Twitter imposait une limite sur le nombre de tweets échangés pour ne pas surcharger son réseau. C’est une des solutions (rapides) qu’il a trouver pour maximiser son temps de services notamment lors des dernières compétitions sportives. Désormais avec la nouvelle version de l’API, il n’y aura plus aucun souci de limites, ce qui signifie implicitement que Twitter a dû améliorer considérablement sa plateforme interne. De plus un système de Push est prévu pour les applications web et mobile.
“Site Streams allows services, such as web sites or mobile push services, to receive real-time updates for a large number of users without any of the hassles of managing REST API rate limits,”
Basé sur l’authentification OAuth (qui expire d’ailleurs aujourd’hui ce qui ne semble pas être une coïncidence: Il n’est plus possible d’utiliser d’autres manières d’authentification dans les applications tierces), la bêta de l’API ne sera disponible au début que pour 100 000 clients connectés simultanément. Si vous souhaitez dépasser cette limite, il vous faudra négocier un partenariat avec l’équipe de Twitter.
Cette nouvelle API amène donc aussi le système Push aux applications mobiles et web ce qui signifie que le client n’aura plus besoin d’aller vérifier toutes les X minutes son compte mais que l’information lui sera automatiquement remis en « temps réel ». Ce système sera effectif sur tous les aspects du réseau social, à savoir la timeline de l’utilisateur mais aussi les réponses, messages directs, changement liste, retweet, informations profils… Bref un système qui permettra d’enrichir les applications actuelles.
Pour les besoins du test de la bêta, Twitter a bridé certains accès. Pour ne pas perturber le fonctionnement du réseau la timeline de l’utilisateur ne sera pas disponible via la nouvelle API et il faudra respecter les règles suivantes pour pouvoir l’utiliser:
- Applications are limited to a total of 100,000 simultaneous users during the beta period unless prior arrangements are made.
- Keep your number of streams below 1,000.
- Limit the follow count to 100 users per stream. Clients must occasionally compact users onto a smaller number of connections to minimize the total number of connections outstanding.
- Open no more than 20 new connections per second and exponentially back-off on errors.
Les applications Bureau quant à elles continueront d’utiliser la solution User Streams endpoint. Twitter recommande d’ailleurs aux développeurs utilisant Site Streams de bien vérifier que les informations récupérées sont correctes en les récupérant aussi via l’ancienne API.
Twitter travaille donc activement sur les fonctionnalités de son réseau mais aussi l’amélioration de celui-ci. Avec la fin des limitations d’utilisations, la notification en temps réel sur les applications web et mobile, Twitter commence à avoir un réseau qui a de la gueule et qui pourrait côtoyer les plus grands en terme de robustesse. Avec l’obligation d’utiliser son service Oauth, il semblerait que Twitter souhaite concurrencer le Facebook Connect permettant à ses utilisateurs de s’authentifier avec leur compte. En tout cas, j’espère que les premiers tests seront concluants et vivement que l’API soit disponible et adopté par tout le monde, histoire que l’on profite pleinement de l’expérience Twitter.
Source: TNW
L’histoire de Google Maps pour mobile
Cette infographie reprend l’histoire de Google Maps pour mobile depuis son lancement en 2005. Avec l’explosion des accès mobiles sur Internet, les versions pour ce genre d’équipement n’ont pas cessé d’évoluer. Cette image résume donc quand les différentes fonctions sont arrivés sur ces équipements spéciaux. Ce que l’on peut voir c’est que Google Maps semble suivre de prêt cette révolution en proposant les dernières possibilités au plus tôt:
- En mars 2006, le système embarque déjà l’état du trafic sur plusieurs grandes villes
- La version iPhone est disponible dès la sortie du premier opus
- En novembre 2007, il arrive à vous localiser sans puce GPS
- En mars 2008, le système permet de faire des recherches vocales
- En février 2009, il permet de retrouver vos amis via les informations de Google latitude (comme Facebook Places, non?)
- En juin dernier Google Maps embarque un système de fiches complètes sur les lieux que vous visitez
Je vous laisse découvrir le reste de l’image que je trouve très bien faite et plutôt jolie. On peut voir que Google ne chôme pas sur le développement de cet outil et qu’il est toujours en « avance » sur l’ajout des fonctionnalités. De plus il est souvent intéressant de faire un état des lieux comme celui-ci, cela permet de bien se rendre compte comme Google axe sa stratégie.
Source: EnUneSeuleImage



